Le nouveau gouvernement dirigé par Tareq Rahman a entamé la mise en œuvre d'un budget ambitieux de près de 9 380 milliards de takas. Cette annonce marque le début d'un exercice financier crucial pour le Bangladesh. La question centrale demeure cependant la provenance des fonds nécessaires pour financer ce budget conséquent. Les détails précis des sources de revenus n'ont pas été entièrement divulgués, suscitant des interrogations quant à la viabilité du plan. Les analystes s'attendent à une combinaison de recettes fiscales, d'aide étrangère et potentiellement d'emprunts pour atteindre les objectifs budgétaires. Le succès de ce budget dépendra de la capacité du gouvernement à attirer les investissements et à gérer efficacement les finances publiques. L'opposition pourrait également exercer une pression pour une transparence accrue concernant l'allocation des fonds.