Le départ de Viktor Orbán des réunions européennes ne signifie pas la fin des désaccords au sein de l'Union Européenne. D'autres figures politiques nationalistes et populistes sont désormais appelées à jouer un rôle perturbateur lors des sommets européens. Ces nouveaux "briseurs de consensus" pourraient adopter des positions intransigeantes sur des questions clés telles que l'immigration, l'état de droit et la politique étrangère. L'UE devra donc naviguer avec prudence pour maintenir la cohésion face à ces potentielles nouvelles sources de friction. L'absence d'Orbán ne garantit donc pas un climat apaisé, mais plutôt un changement dans la dynamique des conflits internes. Les prochains sommets seront cruciaux pour observer l'émergence de ces nouveaux acteurs et leur impact sur les décisions européennes.