La visite du vice-président exécutif de la Commission européenne, Stéphane Séjourné, en Nouvelle-Calédonie vise à renforcer le partenariat sur les matières premières, notamment le nickel. Cette initiative relance les discussions sur l’avenir de l’industrie du nickel calédonien, fortement dépendante du soutien de l’État français, tout en suscitant l’intérêt d’investisseurs asiatiques. Malgré l'annonce d'un protocole d'accord avec l'Union européenne, aucun engagement financier précis n’a encore été dévoilé, alors que les trois usines métallurgiques de l'archipel rencontrent d'importantes difficultés financières. Des entreprises telles que Prony Resources et la Société Le Nickel (SLN) ont reçu des prêts publics conséquents pour assurer leur survie. L’État français a également augmenté sa participation dans Eramet, actionnaire majoritaire de SLN, sans toutefois en prendre le contrôle majoritaire. Au Nord, Koniambo Nickel SAS cherche un nouveau partenaire après le départ de Glencore, plusieurs groupes chinois étant en compétition.

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