Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et ses alliés de droite sont accusés de prendre des risques à Jérusalem, notamment concernant le statu quo des lieux saints. Cette situation intervient dans la continuité des politiques initiées sous l'administration Trump, qui avaient déjà fragilisé l'équilibre fragile de la ville. Des observateurs craignent que ces actions ne déclenchent une nouvelle escalade de violence dans la région. Les inquiétudes portent particulièrement sur le Mont du Temple/Haram al-Sharif, site sacré pour les juifs et les musulmans. Le statu quo, qui régit l'accès et les pratiques religieuses sur le site, est considéré comme essentiel pour maintenir la paix. Toute modification unilatérale pourrait avoir des conséquences imprévisibles et potentiellement explosives. La communauté internationale suit de près l'évolution de la situation.