L'intérim du président du Parlement népalais, Aryal, est dès à présent marqué par des controverses croissantes. Malgré les protestations continues de l'opposition, sa gestion des récents différends n'a pas contribué à apaiser les tensions politiques. Au contraire, elle semble avoir exacerbé le manque de confiance envers l'institution parlementaire. Les critiques portent sur la manière dont les débats sont menés et les décisions prises sous sa présidence. Cette situation intervient dans un contexte de polarisation politique déjà forte au Népal. L'opposition accuse le président Aryal de partialité et de favoritisme envers le parti au pouvoir. L'avenir de son mandat s'annonce donc difficile, avec la nécessité de rétablir un climat de confiance entre les différentes forces politiques.
