Malgré un accord en cinq points visant à apaiser les tensions après le meurtre d’une fillette de trois ans à Simara, les transports restent bloqués. L’accord promet une assistance à la famille de la victime, des poursuites contre tous les responsables et des mesures disciplinaires contre les policiers accusés de négligence. Cependant, les proches de la victime rejettent cet accord, estimant qu'il est insuffisant. Ils exigent la présence personnelle du ministre de l’Intérieur pour discuter de leurs préoccupations et obtenir des garanties supplémentaires. Le blocage des routes continue donc de paralyser la région. La situation reste tendue, et une résolution semble difficile sans l’implication directe du gouvernement. Cet incident met en lumière la forte indignation face à l'impunité et le manque de sécurité dans le pays.