Selon des informations récentes, 99% des jeunes filles victimes de traite à la frontière avec la Colombie sont de nationalité vénézuélienne. Les réseaux criminels utilisent diverses tactiques pour attirer ces victimes, notamment de fausses offres d'emploi, la manipulation émotionnelle, l'endettement, les réseaux sociaux et l'intimidation armée. Les organisations de défense des droits humains soulignent que l'exploitation sexuelle s'étend désormais de la frontière colombo-vénézuélienne vers d'autres régions du pays. Cette exploitation s'étend également au domaine numérique, rendant les jeunes filles particulièrement vulnérables. La situation à la frontière avec la Colombie est particulièrement préoccupante. Il est impératif de renforcer les mesures de protection et de lutter contre ces réseaux de traite. L'augmentation de la traite des êtres humains nécessite une attention urgente et une coopération internationale.