Mustapha Gbande, secrétaire général adjoint du Congrès national démocratique (NDC) au Ghana, a vivement critiqué l’élection de Kojo Fosu Boadu, connu sous le nom de Kojo Bamba, au poste de premier vice-président du Nouveau Parti patriotique (NPP). Il a qualifié ce résultat d’une “politique rétrograde”, estimant que l’élection d’un ancien leader d’un groupe paramilitaire pro-NPP à un poste de direction projette une mentalité de violence que le Ghana a dépassée. M. Gbande a déclaré sur JoyNews' Joy AM que cette décision est un pas en arrière. Il a souligné qu’il existe d’autres candidats aptes à assumer ces responsabilités. Il a également rejeté l’idée que la nouvelle direction du NPP pourrait recourir à la violence ou à d’autres moyens pour influencer les futures élections au Ghana. Cette critique souligne les tensions politiques et les préoccupations concernant la promotion de la violence politique dans le pays.