À quatre jours du sommet d'Ankara, l'OTAN est confrontée à un risque d'implosion en raison de désaccords profonds concernant les dépenses militaires et la situation en Iran. Le Secrétaire général tente de prévenir ce scénario. Les tensions sont particulièrement vives concernant la répartition des coûts de la défense entre les États membres. La question de la réponse à adopter en cas d'escalade du conflit en Iran divise également les alliés. Le sommet d'Ankara est perçu comme une dernière occasion de trouver un terrain d'entente et de maintenir l'unité de l'Alliance. L'échec des négociations pourrait fragiliser l'OTAN à un moment crucial pour la sécurité internationale.