Le renouvellement du Fonds National du Café a échoué à saisir l'occasion de renforcer le secteur caféier colombien et de démocratiser son institution. Malgré les espoirs de changement, la situation reste inchangée, selon des analyses récentes. Cette continuité soulève des questions quant à la capacité du Fonds à s'adapter aux défis actuels de la production de café. La réforme aurait pu ouvrir la voie à une plus grande participation des producteurs dans les processus décisionnels. Cependant, des intérêts établis semblent avoir prévalu, bloquant toute évolution significative. Le Fonds survit, mais l'occasion d'une transformation profonde a été manquée, laissant planer un doute sur son avenir et son efficacité.