La junte birmane a annoncé l’échec de sa tentative d’arrêter des journalistes en exil et des opposants politiques via Interpol. Cinq médias indépendants, dont *Myanmar Now*, ont été publiquement accusés par le parlement birman de diffuser de « fausses informations » dans le but de discréditer le régime actuel. Cette annonce souligne la répression continue de la liberté de la presse et l'opposition politique au Myanmar suite au coup d'État. La junte cherche activement à museler les voix critiques, même au-delà de ses frontières. L'utilisation d'Interpol pour cette opération démontre une escalade dans ses efforts pour atteindre ses détracteurs à l'étranger. Cette initiative infructueuse met en évidence les limites de la coopération internationale avec le régime militaire. Les médias concernés continuent à rendre compte de la situation au Myanmar depuis l'exil.