Un nouveau rapport publié ce mercredi par le groupe de surveillance ACLED révèle l'ampleur alarmante de la violence en Birmanie depuis le coup d'État de 2021. Plus de 100 000 personnes auraient perdu la vie dans le pays à la suite de la prise de pouvoir par les militaires et du déclenchement d'une guerre civile. Le rapport détaille les conséquences désastreuses du coup d'État sur la population civile, confrontée à une escalade de la violence et de l'instabilité. ACLED documente les événements et les pertes humaines depuis le renversement du gouvernement démocratiquement élu. Ce bilan macabre souligne l'urgence d'une action internationale pour mettre fin aux violences et rétablir la démocratie en Birmanie. La situation humanitaire continue de se détériorer, exacerbant la crise dans le pays.