Une étude de Transparency International Bangladesh (TIB) révèle des préoccupations concernant la distribution des fonds publics. L'étude met en lumière le risque de corruption, de gaspillage et de favoritisme dans les projets financés par des députés. Ces derniers semblent agir en parallèle des gouvernements locaux, déjà chargés de la gestion des fonds. TIB s'interroge sur la justification de cette allocation directe aux députés, soulignant un possible manque de transparence et de responsabilité. Le rapport suggère que ce système pourrait encourager des pratiques néfastes et détourner des ressources des projets locaux essentiels. L'organisation appelle à une clarification des rôles et à un renforcement du contrôle des dépenses publiques. L'étude vise à améliorer la gouvernance et à garantir une utilisation efficace des fonds publics au Bangladesh.