Une récente analyse révèle d'importantes pertes financières pour le Maroc dues à l'arrêt de la raffinerie SAMIR et à l'absence de raffinage national. Quarante-cinq offres de rachat ont été rejetées jusqu'à présent, ne répondant pas aux critères de prix, aux exigences du cahier des charges industriel, ni aux garanties de conformité post-cession. L'étude, publiée par le cabinet de conseil économique "Viva Capital", souligne l'accumulation de ces pertes et l'immobilisation des actifs de la raffinerie située à Mohammedia. Le rapport met en évidence les difficultés à trouver un acquéreur capable de répondre aux conditions strictes imposées pour la reprise de SAMIR. La situation actuelle pénalise l'économie marocaine et freine le développement du secteur énergétique. L'avenir de la raffinerie et son impact sur l'approvisionnement national restent incertains.