Des professionnels du secteur immobilier au Maroc signalent des difficultés et un ralentissement significatif dans les transactions de transfert de propriété depuis le lancement du nouveau registre des agences officielles des droits réels en début juin. Le problème principal réside dans la lenteur des procédures d'enregistrement liées à ce nouveau registre au niveau des tribunaux de première instance à travers le pays. Notaires, adouls et avocats sont particulièrement affectés par ces retards. Ces professionnels expriment leur inquiétude face à l'impact de cette situation sur l'efficacité des transactions immobilières. Ils soulignent la nécessité d'accélérer les processus d'enregistrement pour fluidifier le marché. Les sources professionnelles ont fait part de ces préoccupations au journal Hespress.
