L'engouement populaire pour le football, particulièrement lors des compétitions majeures comme la Coupe du Monde 2026, contraste avec le choix de certains Marocains de s'en désintéresser. Ces individus préfèrent ne pas suivre les matchs ni participer à l'ambiance collective qui les accompagne, malgré l'intensité émotionnelle et sociale de ces événements. Ce comportement, parfois perçu comme atypique, révèle des dynamiques psychologiques collectives complexes. L'article explore les raisons de cet écart, soulignant que le désintérêt n'est pas nécessairement une anomalie. Il suggère que l'observation de ces attitudes peut offrir un éclairage sur les mécanismes sociaux et émotionnels en jeu lors de ces rassemblements nationaux. L'étude s'intéresse donc à la manière dont l'intérêt ou le désintérêt pour le football façonne les dynamiques psychologiques collectives au Maroc. L'article a été publié par Hespress, un journal électronique marocain.
