L'Union européenne renforce sa surveillance des investissements chinois, et le Maroc se retrouve au cœur de cette nouvelle dynamique en raison de ses projets dans le secteur des batteries électriques. Des précédents, notamment celui des jantes en aluminium, montrent que cette pression pourrait entraîner l'imposition de droits de douane commerciaux. Le développement rapide du secteur des batteries au Maroc, avec des investissements chinois significatifs, inquiète les autorités européennes. Le Royaume entend défendre ses intérêts et des discussions sont actuellement en cours. Cette situation s'inscrit dans un contexte de tensions commerciales croissantes entre l'UE et la Chine. L'affaire des batteries pourrait donc devenir un nouveau point de friction.