Des enquêtes sont en cours au Maroc concernant des allégations de malversations dans la vente d'équipements et de biens collectifs appartenant à des collectivités locales. Des commissions centrales du ministère de l'Intérieur ont été dépêchées dans plusieurs régions, notamment Casablanca-Settat, Marrakech-Safi, Rabat-Salé-Kenitra et Fès-Meknès, pour examiner les transactions. Ces opérations concernent des biens classés comme "matières perdues" ou "déchets". Les premières investigations suggèrent que des équipements encore utilisables auraient été indûment classés de cette manière. L'objectif de ces enquêtes est de déterminer s'il y a eu préjudice au denier public. L'affaire a suscité une forte mobilisation et soulève des questions sur la transparence des procédures de vente des biens publics. Les détails des découvertes n'ont pas encore été entièrement divulgués.