Suite au rejet de propositions de loi visant à plafonner les prix du carburant et à nationaliser la raffinerie Samir, les partis Istiqlal et USFP ont clarifié leurs positions. Ils se défendent contre les critiques formulées à la suite de ce vote. Les deux partis estiment que les mesures proposées n'étaient pas les plus appropriées pour répondre à la situation actuelle du marché des hydrocarbures. Ils n'ont pas précisé les raisons exactes de leur opposition, mais ont souligné la nécessité d'une approche plus réfléchie. Ce rejet intervient dans un contexte de tensions autour du coût de la vie et de la dépendance du Maroc aux importations d'énergie. L'affaire Samir, raffinerie stratégique, reste au centre des débats politiques et économiques au Maroc.