Le ministère de l'Intérieur s'apprête à prendre des mesures disciplinaires contre plusieurs agents d'autorité, notamment des moqadems et des chioukhs. Ces sanctions font suite à la validation de rapports établis par l'Inspection Générale de l'Administration Territoriale. Les agents concernés sont accusés d'avoir rédigé des rapports trompeurs pour masquer l'existence de forages non autorisés. Cette complicité a favorisé la prolifération de puits illégaux dans plusieurs communes du pays. Les zones touchées se situent principalement dans les régions de Casablanca-Settat, Rabat-Salé-Kénitra et Marrakech-Safi. L'enquête a mis en lumière des failles graves dans le contrôle des ressources hydriques. Le ministère entend ainsi mettre fin à ces pratiques de corruption administrative.
