Des rapports provenant des services de l’Intérieur dans plusieurs régions du Maroc révèlent une mécontentement croissant des élus locaux. Ce mécontentement est lié à une intensification de l’ingérence du ministère de l’Intérieur dans la gestion des affaires des collectivités territoriales, particulièrement dans les régions de Casablanca-Settat et de Rabat-Salé-Kenitra. Les élus dénoncent un contrôle accru, notamment durant la période estivale. Des sources indiquent que cette situation survient alors que le pays se prépare aux élections, soulevant des inquiétudes quant à l'autonomie des collectivités locales. L’intervention accrue est perçue comme une tentative de restreindre les marges de manœuvre des conseils municipaux. Ce regain de tutelle administrative suscite des questions sur l'indépendance et la démocratie locale au Maroc.

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