À l'approche de l'élection présidentielle de l'ASMEX, l'actuel président, Hassan Sentissi, a annoncé qu'il ne se présenterait pas pour un nouveau mandat. Cependant, il a posé une condition ferme pour la transition : le futur dirigeant doit être un exportateur. Cette déclaration intervient dans un contexte de tensions concernant les critères de succession et l'interprétation des statuts de l'organisation. Sentissi décrit la situation comme une lutte pour la légitimité et la définition même du rôle de l'ASMEX. Il a exprimé ses réserves quant à la capacité d'un dirigeant non-exportateur à comprendre et à défendre efficacement les intérêts des exportateurs marocains. Cette prise de position marque un tournant dans la course à la présidence de l'ASMEX et soulève des questions sur l'avenir de l'association. L'enjeu principal semble être la préservation de l'expertise et de l'engagement direct dans le secteur de l'exportation.
