La plainte pénale déposée par le chef de l'Agence nationale de la sécurité du Monténégro contre deux journalistes a suscité des critiques, notamment au moment où le pays cherche à démontrer son engagement démocratique auprès de l'Union européenne. L'accusation porte sur la divulgation d'informations classifiées dans le cadre d'une enquête journalistique. Cette action est perçue comme une atteinte à la liberté de la presse et un potentiel recul démocratique. Des observateurs estiment que cette plainte vise à intimider les journalistes et à entraver leur travail d'investigation. Le timing de cette initiative, alors que le Monténégro aspire à l'adhésion à l'UE, est particulièrement sensible. L'affaire soulève des questions sur l'indépendance de la justice et le respect des droits fondamentaux dans le pays. Elle pourrait compromettre les efforts du Monténégro pour satisfaire aux critères européens en matière d'état de droit et de liberté des médias.
