L'opposition monténégrine tente de destituer Andrija Mandic de son poste de président du parlement. Cette initiative fait suite à l'expression publique de condoléances de M. Mandic après le décès de Ratko Mladic, un criminel de guerre condamné. Cette prise de position a suscité une vive indignation et accusé M. Mandic de soutenir un individu reconnu coupable de crimes graves. Les partis d'opposition estiment que cette attitude est inacceptable pour une haute fonctionnaire de l’État. La situation crée une crise politique au Monténégro, exacerbant les tensions existantes. Le débat sur la réconciliation et la mémoire de la guerre des années 1990 est également relancé. L'issue de cette motion de censure reste incertaine, mais elle souligne les divisions profondes au sein de la société monténégrine.

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