L'opposition monténégrine, menée par le plus grand parti d’opposition, exige le renvoi d’Andrija Mandic, président du Parlement. Cette demande fait suite à l’expression de condoléances de M. Mandic suite au décès de Ratko Mladic, reconnu coupable de génocide. L’opposition estime que cette attitude a franchi une ligne rouge, en raison du passé criminel de Mladic. L'hommage a suscité une forte indignation et soulève des questions sur la position de M. Mandic vis-à-vis des crimes de guerre. Cette affaire pourrait déstabiliser davantage la situation politique fragile du Monténégro. Elle intervient dans un contexte de tensions persistantes dans les Balkans. La décision du Parlement quant à la destitution de M. Mandic est attendue avec attention.