Une étude récente révèle une diminution de 11% des pâturages et une augmentation de 3% de l'urbanisation autour de la zone protégée de Bogd Khan Uul, impactant négativement l'habitat du tarbagan (pika de Mongolie). Cette pression anthropique accrue conduit à la fragmentation des populations et à une concentration accrue dans des zones restreintes. L'Institut de Biologie de l'Académie des Sciences, en collaboration avec l'administration de la zone protégée, a donc mis en place un programme de réintroduction. L'opération consiste à capturer des individus dans les zones de haute densité et à les relâcher dans des habitats plus vastes et appropriés. Cette initiative vise à assurer la stabilité des populations de tarbagan, à restaurer leur aire de répartition, à réduire les risques de maladies zoonotiques, à prévenir le braconnage et à préserver la biodiversité. Le programme est mené sous le contrôle strict des autorités compétentes.