Le projet de budget national pour 2026-27 au Bangladesh, bien qu'augmentant légèrement le seuil de revenu non imposable, devrait paradoxalement accroître la pression fiscale sur la classe moyenne. Cette classe sociale est déjà fortement affectée par une inflation persistante et une augmentation des coûts de la vie, notamment des produits de première nécessité, de l'éducation, de la santé, du logement et des transports. Des économistes, des experts fiscaux et des chefs d'entreprise prévoient que les nouvelles mesures budgétaires ne soulageront pas significativement cette situation. Au contraire, ils estiment que la charge fiscale supplémentaire pèsera davantage sur les ménages de la classe moyenne. L'augmentation des dépenses courantes, combinée à une fiscalité accrue, pourrait ainsi compromettre le pouvoir d'achat de cette partie de la population. Le budget est donc perçu comme apportant plus de contraintes que de répit à la classe moyenne bangladaise.
