Le débat sur la protection de la vie privée des personnalités publiques hospitalisées est relancé suite à des manquements médiatiques. Viorel Roman, directeur de l'association ALIAT pour la santé mentale, souligne qu'une simple mention de la prise en charge médicale suffit. Divulguer des détails sur l'état de santé d'un patient, en particulier en psychiatrie, constitue une violation grave de l'intimité. Cette règle s'applique indistinctement, que la personne soit une figure publique ou un citoyen anonyme. Plusieurs spécialistes dénoncent la tendance de la presse, y compris HotNews, à outrepasser ces limites déontologiques. L'objectif est de rappeler l'importance du secret médical face à la recherche d'audience. Le respect de la dignité humaine doit primer sur l'information sensationnaliste.