Un homme décédé alors qu’il était menotté ne fera l’objet d’aucune enquête immédiate, en raison de l’application d’une loi protégeant les agents de l’ordre. Le ministre de l'Intérieur, Matteo Piantedosi, a critiqué ceux qui expriment des préjugés sur l'affaire, suggérant un manque de confiance envers la police et le système judiciaire. La police avait signalé une "crise psychiatrique" aux services d'urgence avant le décès. La nièce du défunt a déclaré que son oncle était aimé et que sa famille souhaite du respect, non de la haine. L'affaire soulève des questions sur les protocoles d'intervention policière et la gestion des crises de santé mentale. Le recours au "bouclier pénal" pour les agents a suscité des controverses et des appels à la transparence. L’affaire est actuellement au centre d'un débat public en Italie.

English
Français
Español
हिन्दी
中文