L’époux séparé de Rehana Parvin, retrouvée morte au Bangladesh en 2024, ne pourra pas vendre les trois propriétés immobilières qu’ils possédaient conjointement. Cette décision intervient dans le cadre de l’enquête sur le décès de Mme Parvin. L'homme est actuellement accusé en lien avec cette affaire et a vu sa demande de modification des conditions de sa mise en liberté sous caution rejetée par le tribunal. Les autorités craignent que la vente de ces biens ne l’empêche de se présenter en justice ou de fuir le pays. La justice souhaite garantir la disponibilité des actifs pour d'éventuelles réparations ou amendes. L’enquête sur les circonstances du décès de Rehana Parvin se poursuit au Bangladesh et au Royaume-Uni. Cette affaire suscite un vif intérêt médiatique et public.