La ministre Thoko Didiza est sous le feu des critiques de l'EFF, le parti d'opposition sud-africain, concernant sa gestion de l'injonction de destitution. Julius Malema, leader de l'EFF, a publiquement dénoncé cette gestion qu'il juge problématique. Il réclame un transfert des responsabilités de supervision de cette procédure au bureau du Vice-Président de l'Assemblée nationale. Cette demande intervient dans un contexte de tensions politiques croissantes autour des procédures parlementaires. L'EFF estime que l'impartialité de Didiza est compromise dans cette affaire. La situation soulève des questions sur l'indépendance du processus de destitution et la répartition des pouvoirs au sein de l'Assemblée. Aucune réaction officielle de la ministre Didiza n'a encore été communiquée.