Des réseaux criminels exploitent la topographie complexe des frontières internationales entre le Perlis et le Kedah en Malaisie. Ils utilisent notamment les plantations et des zones discrètes pour échapper aux contrôles des forces de l'ordre. Ces tactiques évoluent constamment, mettant à l'épreuve la sécurité des frontières. Les couloirs de plantation servent de couverture idéale pour leurs activités illégales. Les autorités sont confrontées à un défi croissant pour identifier et neutraliser ces “gaps” utilisés par les contrebandiers. Ce phénomène soulève des inquiétudes quant à l'efficacité actuelle de la surveillance frontalière. La situation exige une adaptation constante des stratégies de sécurité pour contrer ces activités criminelles transfrontalières.