Le président Mahama a réduit de 124 le nombre de personnes nommées à des postes politiques à la présidence en 2025, comparativement aux chiffres publiés en 2023 sous l'administration Akufo-Addo. Malgré cette diminution, la facture globale des compensations a augmenté de 148%. Cette hausse soulève des interrogations, notamment concernant les classifications du personnel. Les détails précis de cette augmentation de coûts n'ont pas été immédiatement divulgués. L'opposition pourrait utiliser ces chiffres pour critiquer la gestion des finances publiques. Cette situation intervient dans un contexte de débat national sur la transparence et la responsabilité dans la fonction publique. L'impact de ces changements sur l'efficacité de la présidence reste à évaluer.
