La gouverneure du département du Magdalena a violemment critiqué l'Inpec, l'institut pénitentiaire colombien, pour son manque de contrôle sur des chefs criminels, surnommés "Robinsito" et "Negro Ober". Elle les accuse de continuer à diriger des opérations criminelles depuis leur cellule, notamment des extorsions, des menaces et des meurtres ciblant la municipalité de Fundación. La gouverneure exige la séparation immédiate de ces deux présumés chefs, considérant leur influence depuis la prison comme une "honte nationale". Cette situation soulève des inquiétudes quant à la sécurité régionale et au fonctionnement du système pénitentiaire. Elle suggère un manque de contrôle et une possible complicité au sein de l'Inpec. L’efficacité de la lutte contre le crime organisé est remise en question par ce scandale. La gouverneure cherche à garantir la sécurité des citoyens de Fundación.