L'arrestation de l'ancien maire de Kampala, Erias Lukwago, par des officiers de l'armée ougandaise (UPDF) a ravivé les interrogations concernant les prérogatives constitutionnelles des agences de sécurité du pays. L'incident, survenu le 15 juin à son domicile, soulève des questions sur les limites de l'autorité de ces agences lorsqu'elles interagissent avec les civils. Cette arrestation intervient dans un contexte de débat public sur les pouvoirs de ces forces, au-delà des attributions traditionnellement réservées à la police. L'affaire Lukwago met en lumière la nécessité de clarifier le cadre légal régissant les arrestations par les forces de sécurité non policières. Les observateurs s'interrogent sur les circonstances spécifiques autorisant de telles interventions et sur les garanties offertes aux citoyens. L'incident pourrait conduire à un examen plus approfondi des pouvoirs des forces de sécurité en Ouganda.