Une nouvelle étude révèle que les accords informels au sein des communautés locales sont essentiels à la gestion durable des terres. Contrairement aux idées reçues sur l'agriculture sur brûlis comme principal facteur de déforestation, ces normes traditionnelles favorisent la régénération des forêts et la protection de la biodiversité. La recherche démontre que ces pratiques locales sont plus efficaces pour préserver la santé des forêts à long terme. Elles limitent la déforestation et permettent aux espèces animales et végétales de prospérer. Il est donc crucial pour les décideurs politiques de soutenir et de renforcer ces initiatives communautaires. Cette approche s'avère plus robuste pour la conservation de l'environnement que des mesures restrictives générales.