Une étude de la Vrije Universiteit et du WODC révèle un manque de programmes d'aide efficaces spécifiquement conçus pour les jeunes filles et femmes impliquées dans la criminalité aux Pays-Bas. Bien qu'une seule thérapie, axée sur la régulation de l'agression, soit considérée comme prometteuse, l'efficacité de nombreuses autres formes d'assistance reste incertaine. Les chercheurs soulignent que les problématiques rencontrées par les jeunes filles, comme les troubles anxieux, les conflits familiaux ou les violences sexuelles, diffèrent souvent de celles des garçons, qui sont plus susceptibles de souffrir d'agressivité ou de manque de contrôle. Les traitements actuels, principalement conçus pour les garçons, ne répondent donc pas toujours aux besoins spécifiques des filles. Il est crucial de développer des interventions adaptées afin d'éviter des effets contre-productifs. Curieusement, les taux de récidive sont même plus faibles chez les filles que chez les garçons. L'étude insiste sur la nécessité d'une approche basée sur des données probantes pour garantir l'efficacité des programmes d'aide.

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