Un tribunal de Tripoli a condamné Almasri à une peine de sept ans et quatre mois de prison pour violation des droits des détenuts. La décision inclut également la perte de sa capacité juridique et la privation de ses droits civils pendant toute la durée de sa peine, ainsi qu'un an supplémentaire après sa libération. L’ancien commandant libyen a été jugé coupable d’abus envers les personnes détenues. Les détails spécifiques des violations n'ont pas été immédiatement divulgués. Cette condamnation intervient dans un contexte de tentatives de stabilisation et de réforme du système judiciaire libyen. L'affaire souligne les préoccupations persistantes concernant le respect des droits humains dans les prisons libyennes. La sentence marque une étape potentielle vers la responsabilisation pour les abus commis durant le conflit.
