Les partis de gauche en Espagne ont échoué à parvenir à un accord pour présenter une liste unifiée lors des élections du 29 novembre. Les négociations, notamment entre Frente Amplio et Podemos, se sont soldées par un échec après des discussions intenses. L'offre faite à Irene Montero, figure de Podemos, concernant des postes de départ à Madrid et en Catalogne n'a pas suffi à débloquer la situation. Les désaccords territoriaux ont également constitué un obstacle majeur. Cette impasse stratégique pourrait affaiblir la performance de la gauche lors du scrutin. L’incapacité à s'unir risque de fragmenter le vote et de favoriser d'autres forces politiques. La situation actuelle met en lumière les tensions internes et les divergences idéologiques au sein de la gauche espagnole.