Des personnes déplacées, réfugiées dans des tentes le long du front de mer de Beyrouth, expriment de vives inquiétudes quant à la durabilité d'un éventuel cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah. Selon Al Jazeera, ces craintes sont largement partagées parmi les habitants du sud du Liban. Mohammad Yassin, 60 ans, originaire de Hula, a déclaré à Reuters qu'il ne retournerait chez lui qu'une fois la situation sécurisée et les routes rouvertes. Ce scepticisme reflète un manque de confiance envers les promesses de trêve, compte tenu du contexte conflictuel persistant. Les habitants craignent que les hostilités ne reprennent, compromettant ainsi leur possibilité de rentrer chez eux. La situation humanitaire reste précaire pour les déplacés, qui attendent des garanties fiables pour un retour durable.
