Le ministère de l'Intérieur kirghiz a réagi à la fuite de vidéos d'interrogatoires impliquant d'anciens hauts fonctionnaires, au cœur d'une affaire pénale retentissante. Les autorités affirment ne pas savoir comment ces enregistrements confidentiels ont été divulgués ni par qui. L'affaire concerne des personnalités influentes, mais l'enquête sur la fuite elle-même semble au point mort. Le ministère n'a fourni aucune information sur l'identité des personnes impliquées dans la diffusion des vidéos. Cette affaire soulève des questions sur la sécurité des informations sensibles détenues par les forces de l'ordre. La divulgation de ces images pourrait compromettre le déroulement de l'enquête principale et la présomption d'innocence des suspects.
