Silvia Urgas souligne dans une chronique culturelle que la fin de la monoculture n'est pas entièrement négative. Cependant, elle constate une diminution du nombre de références culturelles partagées entre les différents groupes et générations. Cette fragmentation du paysage culturel implique que moins de personnes comprennent les mêmes allusions ou partagent les mêmes expériences culturelles communes. L'article explore l'évolution de la culture et la façon dont les références collectives se dissolvent avec le temps. Urgas suggère que, paradoxalement, cette disparition de la monoculture pourrait aboutir à une nouvelle forme de monoculture, façonnée par les algorithmes et les bulles de filtres des réseaux sociaux. Elle invite à une réflexion sur les conséquences de cette perte de repères culturels partagés. Le texte interroge donc l'avenir de la culture à l'ère numérique et post-monoculture.