Un symposium interdisciplinaire sur l'accès à la justice et la participation démocratique, organisé à l'auditorium principal de la GAAS, a mis en lumière l'importance des langues autochtones. Le professeur Joseph Awetori Yaro, doyen de la faculté des sciences humaines, a souligné que la langue en matière de gouvernance ne se limite pas à un outil de communication. Il a affirmé qu'elle constitue une structure de pouvoir déterminant l'accès aux droits et l'exclusion. L'université de l'Indiana promeut activement l'utilisation des langues indigènes comme un élément clé d'une gouvernance inclusive. Cette initiative vise à garantir que toutes les communautés aient une voix et un accès égal aux processus décisionnels. L'événement a exploré comment les barrières linguistiques peuvent entraver la participation démocratique et comment les langues autochtones peuvent être valorisées pour renforcer l'inclusion. L'université s'engage ainsi à favoriser un système de gouvernance plus équitable et représentatif.