Le débat parlementaire sur la réforme du travail au Portugal suscite des réactions contrastées. José Abraão, vice-président de l'UGT, met en garde contre un risque de populisme au sein de l'Assemblée de la République (AR) durant les discussions. Ramiro Brito, président de l'AEMinho, adopte une position plus nuancée, qualifiant le début de la réforme de "prometteur" tout en la jugeant "insuffisante". Ces déclarations interviennent alors que les discussions sur les nouvelles mesures concernant le marché du travail sont en cours. L'UGT exprime donc des inquiétudes quant à une approche potentiellement démagogique. L'AEMinho, bien que reconnaissant un point de départ positif, souligne la nécessité d'aller plus loin dans la réforme. Le débat promet d'être animé et révélera les divergences entre les partenaires sociaux.