Des scientifiques russes ont réussi à cultiver des fragments de rétine humaine en laboratoire. Cette avancée majeure vise à améliorer l'efficacité des tests de thérapie génique pour les maladies de la cécité. L'utilisation de modèles animaux s'avère souvent peu fiable, en raison des différences significatives entre les rétines animales et humaines. La culture de tissus humains permet donc une évaluation plus précise des traitements potentiels. Les recherches, publiées dans *Retinal Gene Therapy: Methods and Protocols*, ouvrent la voie à des essais cliniques plus pertinents. Cette méthode pourrait accélérer le développement de nouvelles thérapies pour les affections oculaires dégénératives. L'objectif est de mieux prédire la réponse humaine aux traitements et d'augmenter les chances de succès.