La réalisatrice Erke Djumakmatova a exprimé sa surprise face à l'interdiction de son film "Kurak" lors du Festival International du Cinéma de Bichkek. L'interdiction, dont les raisons précises restent floues, a suscité une vive réaction dans le milieu cinématographique. "Kurak" aborde des thèmes sensibles liés à la condition féminine et aux traditions locales. Djumakmatova dénonce ce qu'elle considère comme une censure et un silence imposé aux femmes. Elle suggère que le film a été jugé trop subversif par certaines autorités. L'incident soulève des questions sur la liberté d'expression et la représentation des femmes au Kirghizistan. La réalisatrice appelle à une discussion ouverte sur ces questions.