L'accusation de six Serbes du Kosovo concernant les barrages routiers érigés en 2022 met en lumière une possible coordination derrière les protestations et les violences survenues dans le nord du Kosovo. Les procureurs affirment que ces événements, présentés par la Serbie comme des expressions spontanées de peur et de résistance, auraient en réalité été le fruit de "coercition et d'intimidation". L'enquête suggère que les manifestations n'étaient pas aussi organiques qu'affirmé. Ces accusations visent à déconstruire le récit serbe d'une réaction populaire authentique. L'affaire porte sur des événements survenus l'année dernière, marquant une nouvelle tension dans la région. Les détails précis des méthodes de coercition et d'intimidation n'ont pas été immédiatement divulgués. L'instruction vise à établir le degré de responsabilité des accusés dans l'organisation et le déroulement des protestations.