Le Parti du Peuple Taïwanais (TPP) est de nouveau sous le feu des critiques, accusé de tenter de modifier la législation afin d'avantager son fondateur, Ko Wen-je. Ces accusations interviennent alors que Ko Wen-je est confronté à de graves accusations de corruption. Il risque jusqu'à dix-sept ans de prison, ainsi qu'une privation de droits civiques pouvant aller jusqu'à six ans. Les détails précis des modifications législatives visées n'ont pas été immédiatement divulgués. Cette affaire relance les interrogations sur l'intégrité du TPP et les motivations derrière ses actions. L'enquête sur les allégations de corruption est en cours et pourrait avoir des conséquences significatives pour l'avenir politique de Ko Wen-je. Le TPP n'a pas encore officiellement répondu à ces nouvelles accusations.