Une dispute publique éclate au sein du péronisme argentin entre Juan Manuel Abal Medina, ancien chef de cabinet, et Facundo Tignanelli, député proche de Máximo Kirchner. Le conflit a été déclenché par un rassemblement organisé par Tignanelli pour demander la libération de Cristina Kirchner. Abal Medina a critiqué cet événement, tandis que Tignanelli a répliqué en l'accusant de liens avec l'ancien gouvernement de Mauricio Macri. Les échanges ont pris une tournure virulente, Abal Medina qualifiant Tignanelli de servile et suggérant qu'il devait constamment chercher l'approbation de Máximo Kirchner pour conserver son influence. Cette querelle révèle des divisions internes au sein de la coalition péroniste, notamment concernant la stratégie à adopter face aux enjeux politiques actuels. L'affaire met en lumière les luttes d'influence entre les différents courants du péronisme.
