Keiko Fujimori, candidate à la présidence du Pérou, a déclaré que toute demande de grâce humanitaire pour d'anciens présidents serait examinée individuellement. Elle a affirmé qu'il n'y aurait ni persécution politique ni traitement de faveur dans son éventuelle administration. Fujimori a souligné la nécessité d'évaluer chaque cas "au cas par cas", sans préjugés. Ses déclarations interviennent dans un contexte de débat sur de possibles grâces pour des anciens dirigeants péruviens. La candidate a ainsi cherché à rassurer l'opinion publique sur son engagement envers l'équité et l'impartialité de la justice. Elle a insisté sur le fait que son gouvernement ne privilégiera ni ne traquera ses prédécesseurs. Cette position vise à apaiser les tensions politiques et à démontrer une approche équilibrée de la justice transitionnelle.